Travail et Loisirs

Changer de boulot pendant la crise : bonne ou mauvaise idée?

 

Votre boulot ne vous inspire plus rien de positif ? Vos nuits sont hantées par votre boss vous tendant triomphalement votre lettre de licenciement ? Nous sommes tous passés par là à un moment ! C’est comme quand une relation amoureuse se finit, si on reste malgré tout, on finit par être aigri. Mais quand on sait que le taux de chômage flirte avec les 10%, on se dit que ce n’est peut-être pas très raisonnable de prendre ses cliques et ses claques, non ? Alors, concrètement, qu’est-ce qu’on fait ?

Rester dans ses petits souliers
« Je conseille toujours d’étudier les possibilités dans la société qui emploie avant de chercher ailleurs », explique Stella Angelakos, conseillère en recrutement à New York­. « Avant de chercher à partir, faites le tour des opportunités offertes par votre boîte. » La bonne technique ? Sympathiser avec quelques personnes bien placées dans chaque département et faire savoir que vous seriez tenté par un nouveau poste.  Si vous avez de bonnes relations avec votre boss, il peut être un bon appui aussi. Mais attention, si vous craignez le retour de bâton une fois que vous aurez fait votre coming out, mieux vaut aller voir directement le service des ressources humaines. Là c’est discrétion assurée et si vous bossez bien, ils chercheront à vous garder.

Assurer ses arrières
Votre boîte actuelle est trop petite ou ne propose rien d’intéressant ? Vous voulez vraiment changer d’horizon ? N’ayez pas peur de vous lancer… mais lancez-vous intelligemment. Organisez votre recherche, conseille Stella Angelakos, quand les entreprises de votre secteur recrutent. Envoyez des CV, poussez les portes des cabinets de recrutements… mais gardez toujours en tête vos objectifs. « Vous ne voudriez pas quitter votre poste pour un boulot moins intéressant, n’est-ce pas ? » conclut Stella Angelakos.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, mettez votre CV à jour et faites circuler : amis, famille, anciens collègues, tout est bon. Mais attention à faire aussi le ménage. Margo Morgenlader, qui travaille dans un cabinet de recrutement en Californie, prévient, « Apparaissez le plus clean possible sur votre réseau social. » Ce qui commence bien sûr par Facebook, car votre profil peut-être consulté par un futur employeur. « Vous devez vraiment avoir un profil très sage… même si votre vie n’est pas si sage ! » conseille Margo Morgenlader. Un réseau social qui peut vraiment vous servir au lieu de vous desservir ? LinkedIn. « C’est un bon moyen de créer du contact », continue-t-elle.

Garder la tête haute
Si votre boulot vous prend tellement de temps et/ou la tête que vous ne pouvez pas chercher ailleurs. Si vous pouvez vous passer pendant quelques mois de votre salaire. Alors, lâchez-le, même sans rien. « Je ne crois pas qu’il faut rester dans un poste dans lequel on se sent vraiment mal », dit encore Margo Morgenlader. « Mais attention, si vous avez un entretien d’embauche ensuite, ne critiquez pas votre ancienne société. » Restez toujours positif. Vous donnerez ainsi à votre futur employeur l’image d’une personne intègre.

Et le fait est que vous pourrez réellement vous sentir plus positif, une fois débarrassé de votre ancien job. Beaucoup de personne sont paralysées par la peur de se retrouver sans autre boulot et sans argent. Mais l’argent n’est pourtant pas nécessairement une fin en soi. « Une fois le choc passé, beaucoup de gens se rendent finalement compte qu’ils sont plus épanouis à faire quelque chose qui leur plaît vraiment, même s’ils gagnent moins », déclare notre expert.

En clair, quel que soit le moment que vous choisirez pour filer votre démission, ce doit être un acte pesé, une chance de prendre un nouveau départ, un pas vers plus de liberté… et donc oui, plus de bonheur.




 



Thomas P. Farley écrit régulièrement sur la vie professionnelle pour Men’s Life Today. Spécialiste du style de vie, il a aussi créé le blog What Manners Most et le programme télé sur le Net « New York Insider TV. » Retrouvez-le sur Twitter: MisterManners et NewYorkInsider.

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Commentaires
Christophe Vivier Dans 2011-06-30 Sur 16:28:00

bien où mal avant de lancé sur un autre projet réflaîchissé à deux fois avant de quité sa place! moi je travail à temps-partiel depuis 1 an janvier 2010 dans un restaurant dans mon village 20 h hebdomadaires à coté je suis complaité par les Allocation Solidarité Spécifique de pôle-Emplois .... je me contant se que j'ai à l'heure de Aujourd'hui voilà merci !

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